"Quand j'étais enfant, j'écrivais sur les murs blancs de ma chambre. j'alignais des mots entre les poster d'Elvis et de Julie Andrews, des guirlandes de mots bleu, rouges, roses ondulaient, mlagré les remontrances de ma mère : "il faudra repeindre les murs.."
Très tôt, j'ai eu besoin des mots.
Très tôt, j'ai compris qu'un mot n'étais pas qu'un mot, que chacun d'entre eux était lourd d'une volonté de dire, d'une hitoire, et qu'il fallait passer du temps avec eux pour qu'ils nous livrent leur secret. Il y a des mots qui nous accompagnent une partie de notre vie, puis disparraissent mais restent a leur façon.
[...]J'avais découvert que certaines phrases avaient le pouvoir de calmer la mélancolie ; selon mes états d'âme, j'ouvrais un livre plutôt qu'un autre.Chopin m'enmenait loin, mais la musique aggravait ma tristesse plus qu'elle ne la soulageait. Vermeer et Vinci m'aidaient à croire en Dieu, mais pas a comprendre pourquoi. La plupart du temps, mes observations venaient après une déception : étais-ce le chemin obligé ? l'exprérience des autres, mise en mots, pourrait-t-elle m'aider à faire l'économie du chagrin ? [...] "
...En lisant ces quelques ligne et celles aussi que je n'ai pas citées..parfois je me retrouvais a travers ces mots...
Après à vous d'aprécié ou non les articles qui vont suivres...